passage2012_gPassage à découvert 2012 (Marie-Pier Côté, Fratzel Descadres, Catherine Dubois, Simon Bouchard) © Galerie de l'UQAM

Passage à découvert 2012

27 avril au 12 mai 2012
Vernissage : le jeudi 26 avril, à 17 h 30

[Plus d'informations]

Finissants du baccalauréat en arts visuels et méditatiques

L'exposition Passage à découvert est de retour pour faire découvrir les œuvres des artistes contemporains de demain qui occuperont les musées, galeries et écoles. Cette exposition illustre la vivacité créatrice, la curiosité et la liberté des étudiants et témoigne, une fois de plus, du professionnalisme des nouveaux diplômés ainsi que de l'engouement que génèrent leurs projets. Elle fait également ressortir la richesse et la diversité des programmes offerts par l'École des arts visuels et médiatiques, laquelle privilégie une formation pluridisciplinaire.

Grande fête de fin d'études


Le vernissage du 26 avril sera l'occasion d'une grande fête de fin d'études. Une publication regroupant les travaux de plus de cinquante étudiants finissants sera
lancée lors de cette soirée d'inauguration qui nous fera voyager du dessin à la sculpture, de la peinture à la gravure, de la photographie aux arts médiatiques.

École des arts visuels et médiatiques de l'UQAM

 
Depuis sa création, l'École des arts visuels et médiatiques de l'UQAM est à l'affût des transformations et des mutations des enjeux artistiques et occupe une place déterminante dans le milieu de l'art contemporain et de l'enseignement en arts visuels. En fait foi le nombre de générations d'artistes reconnus sur les plans national et international qui sont passés par cette institution, notamment David Altmejd, Gwenaël Bélanger, Valérie Blass, Belinda Campbell, Sophie Bélair Clément, Raphaëlle De Groot, Jean-Pierre Gauthier, Cynthia Girard, Michel Goulet, Pascal Grandmaison, Isabelle Hayeur et Stéphane LaRue, en plus des connivences générées par les pratiques et les approches éducatives novatrices.

Renseignements

Tél. : 514 987-6150

2009_Genevieve_CadieuxGeneviève Cadieux, Sans titre (Œil), 1991
Épreuve argentique, 103 x 131 cm. Collection d’œuvres d’art de l’UQAM, don d’Anne-Marie Cadieux

Loin des yeux près du corps

Ghada Amer, Caroline Boileau, Louise Bourgeois, Marie-Claude Bouthillier, Geneviève Cadieux, Caroline Gagné, Betty Goodwin, Anne-Marie Ouellet, Kiki Smith, Angèle Verret

Commissaire :  Thérèse St-Gelais

13 janvier au 18 février 2012
Vernissage : jeudi 12 janvier, à 17 h 30

[Plus d'informations]

La Galerie de l'UQAM présente, à compter du 13 janvier 2012, Loin des yeux près du corps, une exposition collective dont le commissariat est assuré par Thérèse St-Gelais. L’exposition présente des œuvres qui rendent perceptibles des expériences sensitives que le regard seul ne peut saisir. Elle rassemble des œuvres de Ghada Amer, Caroline Boileau, Louise Bourgeois, Marie-Claude Bouthillier, Geneviève Cadieux, Caroline Gagné, Betty Goodwin, Anne-Marie Ouellet, Kiki Smith et Angèle Verret. Le vernissage aura lieu le jeudi 12 janvier, à 17 h 30, à la Galerie. Une publication substantielle accompagnant l’exposition sera également lancée.

L'exposition

Le regard peine parfois à voir l’œuvre qu’il a devant lui, alors que le corps s’active, malgré lui, à la recevoir. Or, c’est à rendre visible cette sensibilité que se consacre Loin des yeux près du corps. Au-delà du regard, c’est au corps, à ses expériences sensitives, à sa mémoire viscérale que les artistes présentées ici s’adressent. Comme si les images qu’elles produisent s’imprégnaient d’une corporalité indissociable de leur manière de voir le monde. Les artistes choisies, toutes des femmes, partagent cette volonté de rejoindre l’autre par des voies où l’expérience de l’œuvre, celle des affects et du désir, ne tient pas compte de la distance imposée par le regard.

Loin des yeux près du corps ne cible pas des artistes dont la démarche serait explicitement liée à la représentation de marqueurs féminins. Elle veut plutôt montrer des modes de travail qui relient les corps aux manières de faire. Elle se fonde sur le principe que nos ancrages dans les espaces de vie, comme dans ceux de la réflexion ou de la création, sont indissociables les uns des autres. Ces expériences qui appartiennent à la mémoire du corps et au travail de l’esprit, surtout si elles se jumellent à des engagements sociaux, ne peuvent se penser sans lien entre elles. À distance de l’intime, loin d’une saisie de visu, le regard se fait ici réceptacle d’une mémoire corporelle à partager.

Thérèse St-Gelais, professeure au Département d'histoire de l'art de l'UQAM, mène depuis plusieurs années une vaste étude sur l’histoire de l’art des femmes et propose ici une réflexion critique en appui sur des considérations aussi bien sociologiques et iconographiques qu’esthétiques.

La publication

L’ouvrage Loin des yeux près du corps. Entre théorie et création rassemble des essais portant sur la production actuelle de créatrices, toutes formes d’art confondues. En première partie, l’ouvrage se concentre sur les œuvres de l’exposition, tandis que la seconde partie regroupe des textes qui se penchent sur les liens étroits entre la théorie et la création dans le travail de femmes artistes, auteures, historiennes et théoriciennes. Ensemble, ces essais et ces œuvres montrent combien le corps et l’esprit fusionnent lorsqu’ils s’engagent dans l’affirmation d’une identité sans cesse à revoir. La publication est produite en coédition avec les Éditions du remue-ménage.

Auteures : Thérèse St-Gelais, Sylvie Fortin, Émilie Houssa, Joanne Lalonde, Anne-Marie St-Jean Aubre, Mercédès Baillargeon, Catherine Cyr, Stéphane Martelly, Lori Saint-Martin, Jocelyne Lupien, Frieda Ekotto, Martine Delvaux, Isabelle Boisclair, Catherine Mavrikakis, Elvan Zabunyan, Audrey Laurin, Liza Petiteau, Sophie Stévance, Jacinthe Dupuis

182 pages / En français 35 $

Appuis

Conseil des arts et des lettres du Québec, Conseil des Arts du Canada, Université du Québec à Montréal

Caroline Gagné remercie le Conseil des arts et des lettres du Québec, Est-Nord-Est, Avatar, La Bande Vidéo et Oboro pour leur contribution à la production de son œuvre.

Activités publiques gratuites

- Midi art contemporain

Tous les jeudis, de 13 h à 13 h 45
, un médiateur est sur place pour échanger avec le public.

- Visites commentées de l’exposition et parcours des œuvres d’art public sur le campus
Offerts en tout temps. Réservations requises. Julie Bélisle, 514 987-3000, poste 1424
ou belisle.julie@uqam.ca

Renseignements

Tél. : 514 987-6150

Nadia Seboussi, Le dernier été de la raison (œuvre en cours), vidéo © Nadia SeboussiNadia Seboussi, Le dernier été de la raison, vidéo © Nadia Seboussi

Nadia Seboussi. Le dernier été de la raison

13 janvier au 18 février 2012
Vernissage : le jeudi 12 janvier, à 17 h 30

[Plus d'informations]

Le dernier été de la raison est une œuvre vidéographique qui réunit les témoignages de photographes ayant contribué à la couverture médiatique la décennie noire en Algérie (1990-2000). Celle-ci correspond à la durée de la guerre civile algérienne, qui a plongé le pays dans une folie meurtrière, où se sont succédés attentats et massacres. Vingt ans après, l’œuvre retourne sur la tragédie pour questionner la mémoire au présent.

L’histoire des sociétés est marquée par une série de violences. Certaines sont arrivées à « dompter » ces violences sociales et politiques, d’autres – telles l’ex-Yougoslavie, le Rwanda, l’Algérie – ont connu des guerres civiles ces dernières années. C’est la représentation visuelle de cette violence à visée politique que l’artiste Nadia Seboussi a choisi de questionner dans son exposition Le dernier été de la raison. Présentée à la Galerie de l’UQAM du 13 janvier au 18 février, l’exposition de cette finissante à la maîtrise en arts visuels et médiatiques tente de restituer la réalité sociopolitique de la guerre civile algérienne (1990-2000), une guerre qui a opposé l’aile politique et armée de la mouvance islamique à la dictature militaire au pouvoir.

L'exposition

Le titre Le dernier été de la raison est tiré du dernier roman inachevé de l’écrivain, poète et journaliste Tahar Djaout. C’est cet homme qui a malheureusement inauguré la liste des intellectuels assassinés au début du conflit, en 1991. Le titre renvoie aussi à l’été de cette année en question à partir de laquelle l’Algérie a basculé vers une folie meurtrière qui a ravagé le pays.

L’œuvre Le dernier été de la raison est née de l’intérêt de l’artiste pour l’image de presse et de sa capacité à rendre un événement historique tel que la guerre civile, afin de comprendre comment l’image de presse participe à la transmission et à l’écriture de l’histoire. L’artiste est retournée dans son pays d’origine (l’Algérie) à la rencontre des photographes de guerre qui ont couvert cette période charnière de l’histoire politique pour saisir l’inscription photographique du conflit. Ces témoignages ont été collectés clandestinement, dans l’urgence, en raison de l’insécurité qui règne encore sur le territoire traversé par des violences politiques plurielles.

L’artiste a également demandé à la diaspora algérienne de se prononcer sur l’image de presse qui a marqué son imaginaire durant la guerre civile. Les réponses, compilées sous la forme d’un livre, traduisent toute la violence politique dont a été victime la population civile et démontrent le pouvoir qu’ont les images à produire un imaginaire de la guerre.

En galerie, une installation, composée de quatre écrans, rend compte des conditions sociopolitiques dans lesquelles les images ont été produites. Elle est accompagnée par la présentation des unes de journaux algériens parues durant la guerre civile sous la censure pratiquée par la dictature militaire. Ces premières pages de journaux témoignent de l’espace accordé à l’image de presse durant le conflit et donnent une lecture officielle des événements les plus marquants de la guerre civile. Le livre traduit, quant à lui, l’impact des images publiées sur la collectivité.

L'artiste

Née en Algérie, Nadia Seboussi vit et travaille à Montréal depuis 2002. Ses œuvres ont été montrées dans diverses expositions collectives à Montréal et en Algérie (Galerie de l’UQAM, espaces Jean-Brillant, la Galerie Art mûr, CDEX). Elle complète, avec l’exposition Le dernier été de la raison, sa maîtrise en arts visuels et médiatiques à l’UQAM, sous la direction du professeur David Tomas.

Appuis

Conseil de recherche en sciences humaines (CRSH)

Renseignements

Tél. : 514 987-6150

2009_snow_piano_sculptureMichael Snow, Piano sculpture, installation vidéo, 2009

Solo Snow. Oeuvres de Michael Snow

Commissaire : Louise Déry

18 janvier au 25 février 2012
Vernissage : 18 janvier 2012

Exposition présentée à Akbank Sanat (Istanbul) en collaboration avec Le Fresnoy

[Plus d'informations]

La Galerie de l’UQAM présente, en collaboration avec Le Fresnoy, l’exposition Solo Snow. Œuvres de Michael Snow à Akbank Sanat (Istanbul). L’exposition est conçue par la commissaire et directrice de la Galerie de l’UQAM, Louise Déry. Elle a d’abord été présentée en février 2011 au Fresnoy (France). Il s’agit, avec ce projet, d’une autre collaboration fructueuse de l’artiste avec la Galerie de l’UQAM qui, en 2005, a présenté un important solo et publié un petit livre prenant pour point de réflexion l’œuvre Souffle solaire (Cariatides du Nord).

L'exposition

L’artiste multidisciplinaire Michael Snow est une des figures les plus inspirantes de la scène artistique des dernières décennies et la trentaine de photographies, projections, installations vidéographiques et œuvres sonores sélectionnées dans cette exposition veut rendre compte du caractère multidisciplinaire et expérimental de ce pionnier des arts médiatiques. Sa pratique artistique, prolifique et protéiforme, trouve à se réinventer à travers l’exploration sans cesse rejouée d’une large gamme de phénomènes visuels et acoustiques et à s’enrichir des mutations qu’autorisent de façon ininterrompue les avancées technologiques. Elle entre ainsi en parfaite résonnance avec les enjeux les plus actuels de la recherche et de la diffusion en arts médiatiques, tout en étant partie prenante de sa genèse et de son développement, ce que dévoile le caractère étonnamment avant-gardiste de plusieurs œuvres exposées.

Un important corpus réalisé depuis les années soixante jusqu’à tout récemment permet de prendre la mesure de l’œuvre de Michael Snow et de mettre en relief certains aspects récurrents de sa démarche, tels que le motif de la fenêtre comme cadrage, la relation qui se joue entre intérieur/extérieur et entre recto/verso, la métamorphose ou la condensation de l’image et du son, la mise en représentation du référent technique (photographique, filmique ou audio) et la réflexion sur l’espace et le temps.

Devant l’œuvre de Snow, toute exposition ne peut être qu’un échantillonnage, une tentative de boucler une séquence, un montage incomplet et, qui plus est, une image inachevée.  Toute exposition de Snow nous place devant un vaste territoire à arpenter, où les divers genres, procédés, dispositifs et déplacements entre les médiums nous mettent en présence et à l’écoute de sensations et de sens qui ciblent et touchent une part forcément fuyante d’un monde imaginaire et symbolique relayé par l’expérience de l’image. Le contact avec l’œuvre devient une occasion rare de s’intéresser à la nature de l’image, pour tenter à notre tour et à l’exemple de Michael Snow, d’en plier ou d’en déplier le motif, d’en ouvrir ou d’en compresser l’espace, d’en accélérer ou d’en ralentir la vitesse.

Le catalogue

Une publication bilingue, coéditée par Le Fresnoy et la Galerie de l’UQAM, accompagne l’exposition et comprend un essai de la commissaire Louise Déry en plus de textes additionnels de l’artiste, d’Érik Bullot, de Jacinto Lageira et de Stéfani de Loppinot. Le catalogue, réédité par Akbank Sanat en turc et en anglais, sera bientôt disponible.

L'artiste

Michael Snow est né à Toronto où il vit et travaille encore aujourd’hui. Artiste multidisciplinaire, il s’est illustré de façon prolifique dans les domaines de la peinture, la sculpture, la vidéo, le cinéma, la photographie, l’holographie, le dessin, l’écriture et la musique. Il réalise son premier film en 1956. Wavelength (1967) le consacre comme l’un des cinéastes importants de l’avant-garde internationale. Il a reçu de nombreux prix et distinctions soulignant la qualité et l’apport de son travail aux arts visuels et médiatiques dont le Prix du Gouverneur général pour les arts visuels et médiatiques en 2000. Il a été nommé Chevalier de l’Ordre des arts et des lettres de France en 1995 et Officier de l’Ordre du Canada en 1981. De nombreuses universités lui ont décerné un doctorat honorifique. Représentant du Canada à la XXVe Biennale de Venise en 1970, il a depuis exposé dans les plus prestigieux musées d’art moderne et d’art contemporain, réalisé des performances musicales, présenté ses films dans le cadre de plusieurs festivals internationaux et reçu de nombreuses commandes pour la réalisation d’œuvres d’art public.

La commissaire

Louise Déry détient un doctorat en histoire de l’art et dirige la Galerie de l'UQAM depuis 1997. Elle a travaillé avec de nombreux artistes tels que Manon de Pauw, Dominique Blain, Raphaëlle de Groot, Nancy Spero, David Altmejd, Stéphane La Rue, Daniel Buren, Giuseppe Penone, Sarkis, Shary Boyle, etc. Elle s’est intéressée au rapport entre le corps et la langue, à la question de l’engagement artistique et à la diffusion internationale de l’art du Québec. Elle a publié la première monograhie de l'artiste David Altmejd et a été commissaire de son exposition à la Biennale de Venise 2007. Elle a été la première lauréate du Prix Hnatyshyn pour l’excellence du commissariat en art contemporain (2007).

Appui

Conseil des Arts du Canada

Renseignements

Tél. : 514 987-6150


Zidane_gDouglas Gordon et Philippe Parreno, ZIDANE, un portrait du 21e siècle, 2006, installation vidéo numérique à 2 canaux, 90 min, Musée des beaux-arts du Canada, Ottawa © Anna lena films / Palomar Pictures

ZIDANE, un portrait du 21e siècle 

Douglas Gordon et Philippe Parreno

28 février au 14 avril 2012
Vernissage : jeudi 1er mars, à 17 h 30

Exposition organisée par le Musée des beaux-arts du Canada et présentée à la Galerie de l'UQAM

[Plus d'informations]

La Galerie de l'UQAM présente l’exposition ZIDANE, un portrait du 21e siècle, de Douglas Gordon et Philippe Parreno, organisée par le Musée des beaux-arts du Canada. Mêlant football et art contemporain, l’exposition sera l’occasion d’observer l’une des vedettes sportives les plus connues de notre siècle sous un angle frôlant l’idolâtrie ou le culte.

L'œuvre

Le footballeur Zinédine Zidane a fait partie de l’équipe nationale de France qui a remporté la Coupe du Monde de 1998 de la FIFA et le Championnat d’Europe de 2000. Dans Zidane, un portrait du 21e siècle, les artistes de renommée internationale Douglas Gordon (né en 1966 à Glasgow, en Écosse) et Philippe Parreno (né en 1964 à Oran, en Algérie) ont déployé l’arsenal des conventions médiatiques contemporaines pour « peindre » un portrait de la vedette et illustrer à la fois la fabrication d’idoles et de héros dans notre culture et notre fascination à leur égard.

Pour ce film d’une durée de 90 minutes, tourné en temps réel lors d’un match de championnat opposant le Real Madrid et Villarreal, le 23 avril 2005, Gordon, Parreno et leur équipe de techniciens ont utilisé 17 caméras réparties dans le stade madrilène de Santiago Bernabéu pour filmer Zidane pendant toute la durée du match. L’installation obtenue est un montage complexe qui juxtapose des extraits filmés par chaque caméra. La bande sonore incorpore les hurlements d’une foule de 80 000 adeptes en délire, des commentaires de la télévision espagnole et la musique originale du groupe écossais Mogwaï – le tout entrecoupé de bruits de terrain et de moments complets de silence. Chaque mouvement de l’athlète est projeté plus grand que nature dans la salle sombre transformant sous notre regard scrutateur le sujet en un objet de fascination. Ce portrait intense, qui analyse le culte de la célébrité et remet en question l’image comme objet de consommation, offre au spectateur le sentiment de plonger dans l’intimité de ce héros du sport. Zidane est un portrait résolument avant-gardiste qui fusionne des genres et des médias connus et nous propose une expérience radicalement différente.

Les artistes

Douglas Gordon travaille le son, la photographie et le texte, mais il est surtout reconnu pour ses installations vidéo qui changent la relation typique entre une image et un téléspectateur pour créer des expériences visuelles fascinantes. Lauréat du Prix Turner en 1996 et du Prix Hugo Boss en 1998, il vit et travaille à New York et à Glasgow (Écosse). Le travail de Phillipe Parreno explore les concepts de narration, d’image comme marchandise et les nouvelles habitudes d’exposition. En plus d’avoir travaillé avec Douglas Gordon, il a collaboré à des projets avec Pierre Huyghe, Rirkrit Tiravanija, Carsten Höller et Maurizio Cattelan. Il est co-fondateur de Anna Sanders Films, une compagnie de production basée à Paris qui crée un cinéma qui oscille entre le documentaire et le fictif. Il vit à Paris.

Les activités publiques gratuites

- Midi art contemporain

Tous les jeudis de 13 h à 13 h 45, un médiateur est sur place pour échanger et répondre aux questions du public. Activité ouverte à tous et sans réservation.

- Visite commentée
Offertes en tout temps pour les groupes. Réservations requises.

Information : Julie Bélisle, 514 987-3000, poste 1424 ou belisle.julie@uqam.ca

Appui

Conseil des Arts du Canada

Renseignements

Tél. : 514 987-6150


2012payette_karine_gKarine Payette, Confort instable, 2012
© Karine Payette

Confort instable

Karine Payette

28 février au 14 avril 2012
Vernissage : jeudi 1er mars, 17h30

[Plus d'informations]

La Galerie de l'UQAM présente l’univers trouble et ludique de Karine Payette. L’exposition de cette finissante à la maîtrise en arts visuels et médiatiques, intitulée Confort instable, réunit une série de photographies et une installation récente, dans laquelle on peut voir des scènes anonymes et génériques d’intérieur de domicile : peut-être chez-soi.

L’exposition

Confort instable est l’aboutissement d’une recherche sur l’habitation, plus particulièrement sur l’adaptation constante du confort dans un monde en perpétuelle transformation. Cette figure de la demeure est centrale dans la pratique de Karine Payette, qui aborde, de façon imagée, la précarité du monde qui nous entoure. À l’aide de matériaux usinés, tel un ventilateur de plafond et un fragment de plancher flottant, elle met en scène des environnements fictifs aux allures de tableaux suspendus. L’univers déstabilisant proposé interroge les espaces domestiques et l’impact de ces frontières sur l’individu. À travers son travail, Karine Payette questionne notre appartenance à nos logis et ce que ces lieux nous procurent : la sécurité, le confort, l’intimité.

L’exposition à la Galerie de l’UQAM nous fait voir un environnement sinistré. À travers ces ruines, on retrouve les indices du passage d’un enfant. La série photographique qui accompagne l’installation, Moments d’incertitudes, est habitée de personnages évoluant dans des espaces énigmatiques et incertains. Ces arrêts sur images nous plongent dans des récits incompréhensibles et inachevés qui se déroulent toutefois dans des lieux reconnaissables : une chambre d’enfant, un salon, une cuisine ou une cour arrière. Ces scènes fabriquées suggèrent l’instabilité et une certaine ambiguïté.

À propos de l’artiste

Karine Payette vit et travaille à Montréal. Artiste multidisciplinaire, elle a présenté ses œuvres dans des expositions collectives, notamment au Musée d’art contemporain des Laurentides (en 2009) et individuelles (Galerie SAS, 2011). En 2012, elle exposera sa nouvelle série d’installations et de photographies au Centre en art actuel, Le lieu, à Québec.

Commandites

COOP UQAM (COOPSCO), Centre du Plancher 640 Inc. et Lozeau.

Remerciements

Eloi Desjardins

Les activités publiques gratuites

- Midi art contemporain
Tous les jeudis, de 13 h à 13 h 45
Un médiateur est sur place pour échanger et répondre aux questions du public. Activité ouverte à tous et sans réservation.

- Visites commentées
Offertes en tout temps pour les groupes.
Réservations requises.

Information : Julie Bélisle, 514 987-3000, poste 1424, ou belisle.julie@uqam.ca

Renseignements

Tél. : 514 987-6150



UQAM

GALERIE DE L’UQAM

Université du Québec à Montréal
1400, Rue Berri, Pavillon Judith-Jasmin, Local J-R 120
Montréal, Québec
Ouvert du mardi au samedi, de midi à 18h.
Entrée libre