Acquisitions

2000_loup_garou1_pDavid Altmejd, Loup-garou I, 2000 © Galerie de l'UQAM

Loup-garou I

David Altmejd

2000
Matériaux mixtes (bois, peinture, plexiglas, système d’éclairage, plâtre, pâte à modeler, polymère, cheveux synthétiques, acétate, mylar, bijoux, brillants)
240 x 180 x 210 cm
2010.8
Œuvre achetée grâce à l'obtention du prix de la dotation York-Wilson 2009, administré par le Conseil des Arts du Canada 

[Plus d'informations]

Par la rigueur de son travail, David Altmejd s’est rapidement imposé, au point de devenir, au cours des dernières années, l’un des artistes les plus novateurs de sa génération. L’œuvre Loup-garou I a été exposée à la Galerie de l’UQAM dans le cadre de l’exposition Point de chute, réalisée en 2001. Cette œuvre, qui marque la première apparition du motif du loup-garou dans la production de l’artiste, présente une réflexion à la fois sur le socle, propre à la sculpture, ainsi que sur le motif du labyrinthe, propre à la complexité borgésienne. L’artiste amorce, par ailleurs, avec Loup-garou I une réflexion sur le rapport entre les espaces finis et non finis. La structure formelle de cette sculpture favorise une dualité prolifique entre esprit formaliste et débordement onirique.


2001_blackbook_pAngela Grauerholz, Black Book # 255 (front), 2001 © Galerie de l'UQAM

Black Book # 255 (front)

Angela Grauerholz

2001
Épreuve numérique imprimée au jet d'encre sur papier Arches
73,7 x 55,9 cm
2010.7
Don de l'artiste 

[Plus d'informations]

La thématique du livre est très présente dans la pratique d’Angela Grauerholz. Yellow Book # 180 (front) fait partie de la série Privation, une réalisation majeure de l’artiste qui rassemble des images numériques de livres rescapés de l’incendie de sa résidence. Liées au thème de la conservation, les images de cette série sont une sorte d’hommage aux objets, à la collection, mais aussi un témoignage sur la perte et la mémoire.


2001_yellowbook_pAngela Grauerholz, Yellow Book # 180 (front), 2001 © Galerie de l'UQAM

Yellow Book # 180 (front)

Angela Grauerholz

2001
Épreuve numérique imprimée au jet d'encre sur papier Arches
73,7 x 55,9 cm
2010.6
Don de l'artiste 

[Plus d'informations]

La thématique du livre est très présente dans la pratique d’Angela Grauerholz. Yellow Book # 180 (front) fait partie de la série Privation, une réalisation majeure de l’artiste qui rassemble des images numériques de livres rescapés de l’incendie de sa résidence. Liées au thème de la conservation, les images de cette série sont une sorte d’hommage aux objets, à la collection, mais aussi un témoignage sur la perte et la mémoire.


2010_luftfeuchtigkeitmesser_pAngela Grauerholz, Luftfeuchtigkeitmesser, 2010 © Galerie de l'UQAM

Luftfeuchtigkeitmesser

Angela Grauerholz

2010
Épreuve numérique imprimée au jet d’encre sur papier Arches
71,1 x 101,6 cm, édition : 1/3
2010.5
Don de l’artiste

[Plus d'informations]

Depuis le début des années 1990, Angela Grauerholz s’intéresse aux collections et aux structures institutionnelles qui les accueillent, dont les musées. Ses œuvres mettent souvent l’accent sur notre façon de percevoir les objets présentés au musée et sur l’action consciente de regarder. Luftfeuchtigkeitmesser [thermohygrographe] suggère la place de la conservation préventive dans les musées. Un thermohygrographe placé en vitrine domine le premier plan, devenant le centre de l’attention au détriment des œuvres qui l’entourent. Comme dans ses photographies d’intérieur, l’artiste s’intéresse à l’organisation spatiale des objets, au contraste des formes et aux nuances des couleurs.


2007_2008_red_pAngela Grauerholz, Red, 2007-2008
© Galerie de l'UQAM

Red

Angela Grauerholz

2007-2008
Épreuve numérique imprimée au jet d’encre sur papier Arches
71,1 x 101,6 cm, édition : 1/3
2010.4
Don de l’artiste

[Plus d'informations]

Red offre un point de vue particulier sur l’espace du musée plutôt que sur les œuvres d’art qui y sont exposées. L’artiste insiste sur les rapports formels qui se créent entre les objets et sur leur relation à l’environnement. Bien que le sujet des œuvres puisse sembler relativement anodin (coin de mur, appareil technique), l’approche de l’artiste (cadrage, composition, traitement de la couleur) produit des effets visuels surprenants. La vision rapprochée d’un coin de salle confère à Red un aspect intimiste qui rappelle également les scènes d’intérieur produites par l’artiste, à cette différence près qu’il s’agit d’un monochrome photographique. La prédominance de la couleur rouge résulte ici de l’utilisation de certaines stratégies de construction de l’image telles que cadrage serré, utilisation du miroir et inscription de la vision hors-champ.


1998_2000figurer_pAngèle Verret, Figurer le gris, 1998-2000
© Galerie de l'UQAM

Figurer le gris

Angèle Verret

1998-2000
Acrylique au graphite sur panneaux de bois montés sur toile
4 x 6 x 31,2 cm
2010.3.1-4
Don de Jocelyne Lupien 

[Plus d'informations]

Figurer le gris est composée de quatre tableaux qui représentent le premier jalon d'une recherche picturale qu'Angèle Verret poursuit jusqu'à ce jour. Depuis le début des années 2000, l'artiste s'intéresse à la peinture pour elle-même et produit de nombreuses œuvres où la représentation est absente. Elle superpose sur le support des couches de pigments légèrement colorés, de façon à accentuer les reliefs et aspérités de la surface. L'artiste accorde beaucoup d'importance au moment présent, à l'application du pigment et à la gestuelle; elle désire laisser la place à la picturalité. Sa démarche consiste à peindre ce qui ne se voit pas et à donner à voir la trace des gestes oubliés, les indices de l'avant et du maintenant simultanément. L'œuvre révèle ainsi certains aspects fondamentaux de la démarche de l'artiste, qui s'intéresse au phénomène d'apparition/disparition des images.


UQAM

GALERIE DE L’UQAM

Université du Québec à Montréal
1400, Rue Berri, Pavillon Judith-Jasmin, Local J-R 120
Montréal, Québec
Ouvert du mardi au samedi, de midi à 18h.
Entrée libre